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Forum Mosaïque FM : don d'organe, qu'en pensez-vous ?
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Forum Mosaïque FM : don d'organe, qu'en pensez-vous ?
don d'organe forum mosaique fm
01/12/09 14:50
Notre partenaire Mosaïque FM consacre son émission FORUM du mercredi 4 décembre au sujet du don d'organe.
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* Si vous avez déjà pensé à faire don d'un organe mais que vous hésitez à passer l'acte.
* Si vous avez bénéficié d'un don d'organe et que cela vous a sauvé la vie.
* Si vous avez déjà fait don d'un organe et que vous voulez parler de votre expérience.

C'est à vous...
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RE: Forum Mosaïque FM : don d'organe, qu'en pensez-vous ?
26/12/09 16:03 en réponse à Animateur Edupartage.
Malik Sassi:
Notre partenaire Mosaïque FM consacre son émission FORUM du mercredi 4 décembre au sujet du don d'organe.
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C'est à vous...
Les candidats aux greffes sont encore très nombreux et les donneurs se font toujours réticents. L’opposition radicale des familles continue de compliquer la mission des équipes chargées des transplantations. Tunis - Le Quotidien La mort frappe à toutes les portes et au moment où l’on s’y attend le moins. Pourtant, beaucoup de gens n’investissent pas pendant leur vie afin de partir avec le maximum d’actes de bienfaisance à leur compte. Le don d’organes en est la preuve par excellence. Les dons d’organes évoluent à pas de tortue malgré l’énorme travail de sensibilisation qui a été entrepris. Chacun pense qu’un besoin de transplantation est l’affaire des autres. Mais le jour où on est concerné, on réalise à que point l’absurdité peut avoir de l’emprise. C’est là qu’on va commencer à supplier les médecins de trouver un moyen pour convaincre des donneurs potentiels et à chercher partout avec l’espoir de sauver cette personne si chère. Et c’est c’est espoir, très souvent vain, qui sape le moral de la plupart des gens. Entre 1986 et 2004, seulement 4500 opérations de transplantation ont été réalisées en Tunisie dont 485 greffes de reins, 14 transplantations cardiaques et 9 greffes de foie. Le reste des opérations est réparti entre la cornée (3489), la tête sémorale (34), les membranes amniotiques (72) et les moelles osseuses et cellules périphériques (288). Ce qui est très peu par rapport aux longues listes d’attente. * Opposition des familles Cette indisponibilité d’organes traduit, au fait, une réalité paradoxale. Selon le Dr. Abdelaziz Fedhila, président de l’Association Tunisienne de Sensibilisation au don d’Organes (ATSAD), les organes existent en Tunisie mais c’est l’opposition des familles qui complique la situation. Le Dr. Fédhila précise qu’en 2003, on a enregistré 16 mille accidents de la route ayant provoqué la mort de 1500 personnes. “Sur ces 1500 décès, je suis persuadé qu’on ne peut pas avoir moins de 10 à 15% de comas qui auraient pu servir pour alimenter des greffes”, dit-on. Ces comas encéphaliques sont justement d’une extrême utilité pour les greffes. C’est à ces moments là que les équipes de transplantation peuvent procéder aux prélèvements d’organes. Néanmoins, le refus des familles tombe à chaque fois comme un couperet empêchant ce geste vital pour d’autres personnes dans le besoin. D’autant plus que le coma encéphalique est d’une courte durée, ce qui suppose une décision d’urgence. On se demande ce qui justifie ces refus catégoriques. C’est peut-être le chagrin et la douleur que cause la perte d’un proche. Ou c’est éventuellement la souffrance d’imaginer ce parent sous le bistouri du médecin. Ou encore la religion qui interdit, d’après la majorité des gens en question, qu’on touche le corps d’un mort et qu’on lui enlève l’un de ses organes. Or l’Islam est une religion de solidarité et de miséricorde. En plus, le Conseil supérieur islamique a publié une fatwa depuis 1986 et autorise ce prélèvement dans des conditions bien déterminées permettant de préserver l’intégrité du corps humain conformément à notre religion. “Et c’est d’ailleurs ce qui se fait en Tunisie”, affirme le Dr. Fédhila. * Un centre de transpla tation En attendant que les mentalités changent, il y a une réelle volonté de développer davantage le secteur des greffes cristallisé à travers la création du Centre national de la promotion de la transplantation d’organes (CNPTO) en 1996. Ce centre a pour mission d’assurer l’organisation du système de la greffe grâce à un réseau de médecins répartis sur les grands centres hospitalo-universitaires (CHU). Ceux-ci sont les seules institutions habilitées à réaliser des greffes. Ils sont au nombre de trois à Tunis (Charles Nicolle, Hôpital militaire et Hôpital de la Marsa), un à Sousse (CHU de Sahloul), un à Monastir (CHU Fattouma Bourguiba) et un à Sfax (CHU Habib Bourguiba). A cet égard, le président de l’ATSAD insiste sur le rôle réglementaire de ce Centre qui entre autres objectifs, tient et met à jour les listes des malades en attente. Il a réussi à placer des équipes spécialisées, quoique réduites, dans ces CHU pour mener un combat au quotidien. Outre la coordination, elles ont la dure tâche de convaincre les familles à accepter le prélèvement. A ce titre, il serait efficace et plus motivant de “songer à rémunérer ces gens”. Leur travail exige14 à 20 heures d’effort d’affilée à n’importe quel moment de la journée. Si ces efforts s’avèrent au bout du compte insuffisants, c’est que les familles n’ont toujours pas pris conscience de la grandeur d’âme. “Refuser de donner, c’est aller contre son propre intérêt. Donner c’est s’assurer”, souligne le Dr. Fédhila. Et d’expliquer qu’être un donneur est une forme d’assurance si jamais on se retrouve dans un besoin pareil. Sauf que la majorité écrasante des Tunisiens ne se met pas à la place des autres. Le chemin vers cette grandeur d’âme, donc vers le don, ne devrait pas être plus long qu’il ne l’a été jusqu’aujourd’hui … Une culture du dont doit être diffusée à grande échelle pour sauver des vies. Maryem KADA ___________________________ Des indicateurs … révélateurs - En 2004, on a enregistré 43 greffes de reins, 4 greffes de foie, 2 greffes du cœur, 580 greffes de la cornée. - La cornée accapare la part du lion dans les greffes parce qu’elle est plus facile et elle est prélevée carrément sur des cadavres. - Jusqu’à la Journée nationale du Don d’organes en 2004, 3 mille reins étaient inscrits sur les listes d’attente. - Les prélèvements d’organes qui n’ont pas été réalisés sur des morts encéphaliques en 2003, sont dus dans 88% des cas à l’opposition radicale des familles. Ce refus ne représente en France que 30%. - Depuis 1998, 225 greffes rénales ont été effectuées dont 131 prélèvements réalisés sur des donneurs vivants contre 94 sur des morts encéphaliques. - Pour les reins, le besoin est en moyenne de 30 à 40 greffes par an. - Dans les insuffisances rénales, la greffe est un traitement très efficace où le succès est de l’ordre de 99%. La dialyse, étant le traitement d’insuffisance rénale le plus répandu dans nos murs, est très pénible pour le patient et pour l’Etat puisqu’elle est totalement prise en charge par les caisses sociales. - En Tunisie, on compte 123 centres de dialyse dont une centaine sont privés et traitent 6 mille patients. On enregistre 600 dialysés pour million d’habitants - Sur les cartes d’identité nationale, seules 7120 personnes sont donneuses alors que le besoin est au minimum de 3 millions. paru dans Tunisia Today]http://www.tunisia-today.com/archives/12632
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malika daaji
technicien superieur genie mecanique
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